Comme chaque année, le SHVC s’associe à CINECO pour proposer 4 projections de films en plein air dans les vallées cévenoles.
Toutes les séances sont gratuites et sans inscriptions. En cas de pluie, une solution de repli est proposée.
Mardi 22 juillet, à 21h30 – Moissac-Vallée-Française (mairie, ou temple de Saint-Roman-de-Tousque en cas de pluie)
La ferme qui soigne, film documentaire de Caroline Breton (2021, 1h18).
Raphaël Colicci est un peu touche-à-tout : ostéopathe, paysan, apiculteur, passionné de fruits oubliés, formateur, conférencier… sans cesse en train de se poser des questions, mais surtout de chercher des solutions ! Cela fait près de 50 ans qu’il a relevé ses manches à la recherche de propositions concrètes pour habiter une terre vivante et généreuse.
Mercredi 23 juillet, à 21h30 – La Vernarède (Place du village, ou à la salle communale en cas de pluie)
Mardi 29 juillet, à 21h30 – Saint-Michel-de-Dèze (Espace des fêtes, ou salle polyvalente en cas de pluie)
Bergers, comédie dramatique de Sophie Deraspe (2025, 1h53).
Sur un coup de tête, Mathyas troque sa vie de publicitaire à Montréal pour celle de berger en Provence. Il espérait trouver la quiétude, il découvre un métier éreintant et des éleveurs souvent à bout. Mais quand il rencontre Elise qui elle aussi vient de tout quitter, ils se voient confier un troupeau de 800 moutons et s’engagent dans une transhumance. Ensemble, ils vont traverser les épreuves de la montagne et se façonner une vie nouvelle.
Mardi 12 août, à 21h30 – Lamelouze (terrain le Plô, ou salle polyvalente en cas de pluie)
Vitis Prohibita, de Stephan Balay (2019, 1h31).
Cela pourrait-être une légende, mais c’est l’histoire bien réelle d’une tentative d’assassinat réglementaire, la mise au ban d’une poignée de cépages déclassés, des vins interdits, accusés de tous les maux, rendus coupables d’avoir mauvais goût et incriminés de rendre fou. Leur crime ? Résister. Résister aux maladies, être naturellement adaptés aux changements climatiques et s’affranchir des pesticides et autres produits qui inondent la viticulture moderne. Bravant une législation extrêmement hostile et en dépit de la très mauvaise réputation de ces cépages, des paysans rebelles, convaincus de leurs vraies valeurs, n’ont cessé de cultiver les interdits. Les cépages résistants n’ont pas dit leur dernier mot. Le film propose un voyage œnologique en France, Italie, Autriche et Roumanie et États-Unis afin de mieux comprendre l’histoire et les enjeux des cépages résistants.
