Bienvenue dans le parcours découverte réalisé par les élèves de la classe unique de Malataverne ! Retrouver les 6 QR-codes dans Malataverne afin de découvrir le travail que les élèves ont fait dans le cadre d'un projet pédagogique avec Céline, Éducatrice à l'environnement au Syndicat des Hautes Vallées Cévenoles | Biosphera. Nous nous sommes retrouvés lors de 5 séances pour découvrir la rivière et travailler à la construction d'une carte sensible reprenant les éléments marquants. Le Galeizon a obtenu le label Rivières Sauvages en 2018. Nous travaillons depuis plusieurs années avec l'association des Rivières Sauvages et leur programme pédagogique à destination des enfants. 
Vous pourrez en apprendre plus sur le Pont des Camisards, le génie végétal et découvrir les créations des élèves.
Une carte avec les différents lieux à explorer est visible à Biosphera ou sur chaque localisation. 

Merci aux élèves et à leur enseignante, Laurence Guintoli, pour leur implication tout au long du projet !

Le Pont des Camisards

Lors d’une de nos séances, nous sommes allés voir de plus près le Pont des Camisards, une belle occasion pour s’exercer à la réalisation de croquis et en apprendre plus sur ce magnifique pont. 

Le Pont des Camisards a été construit au 18e siècle. (1709 – 1728)

A la fin de la guerre des camisards, Lamoignon de Basville, intendant du Languedoc, incite à la construction de nombreux ponts qui ont fait défaut aux troupes royales. A Cendras, le Pont des Camisards est l’un d’eux, avant appelé le pont vieux.  

Sa construction est arrêtée par ordonnance du 23 août 1707. Il a pour but de remplacer le passage à gué, le plus souvent impraticable du fait des crues du Galeizon. Après maintes péripéties, sa construction s’achève en 1728. 

Le pont se compose de cinq arches de grandeurs inégales variant de cinq à quinze mètres et enjambe en deux bonds la rivière. Il n’a que 4 mètres de largeur au total et un peu moins de 3 mètres entre les parapets. Les oeilletons permettent d’absorber les crues si les arches sont obstruées par des embâcles qui sont une accumulation de branches mortes ou de bois flottés apportés par l’eau. 

Le pont a permis jusque vers 1860 de relier Alès à Mende par la vallée du Galeizon. Durant de longues années, le chemin d’Alès à Mende fut utilisé pour transporter le minerai des mines de plombs, cuivre, pyrite de fer situées dans la vallée du Galeizon et dans la région de Mende. 




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